image Marianne mairieLes maires.

et autres syndics, gardes-champêtres, cantonniers etc.



Les maires


Le rôle des maires et le mode d'élection.

Vers le 12 ème siècle les municipalités sont dirigées par des maires, maïeurs ou échevins élus. C'est le représentant du domaine tel ce Pierre Tribut en 1691, et il administre le village pour le compte du seigneur, ou ce Jean Damery qui est échevin vers 1760 etc.
Comment accédaient ils à cette fonction ?
Restif de la Bretonne dans "La vie de mon père" 1778, nous explique comment cela se passait vers le milieu du 18 ème dans son village de Saci. Sans grand risque on peut supposer que cela se passait de même ailleurs :

"La petite paroisse de Saci ayant des communes, elle se gouverne comme une grande famille. Tout s'y décide à la pluralité des voix, dans les assemblées qui se tiennent sur la place publique, les dimanches et fêtes au sortir de la messe, et qui sont indiquées au son de la grosse cloche. C'est à ces assemblées qu'elle nomme les syndics dont les fonctions ressemblent assez à celles des consuls du temps des romains, les collecteurs pour les tailles, ses gardes-finages pour la sureté des terres ensemencées et des vigne, enfin les pâtres publiques.
Le président né de cette assemblée est l'homme du seigneur. Le procureur fiscal y expose les sujets à traiter, mais chaque particulier a droit de dénoncer les abus qui sont à sa connaissance, ou de proposer les choses utiles qu'il a imaginées. On traite de ces objets sur le champ, et si ils sont de quelque conséquence, on envoie les syndics au subdélégué de l'intendance, pour se faire autoriser etc.".

Restif de la Bretonne présente cette auto-administration d'une manière idéale. Il oublie un peu le rôle du curé qui orientait souvent ce type d'assemblée au gré de ses besoins ou de ceux du seigneur dont il dépendait de près.
Je n'en veux pour exemple que l'attitude du curé Duhoux qui régentait volontiers le village.
Il oublie aussi que l'autorité, si elle était théoriquement "élective" était souvent donnée aux personnages les plus importants. Or il était issu d'une famille très aisées.

Le 14/12/1789, une loi modifie l'administration municipale qui est confiée à un maire assisté d'un conseil municipal. (44000 communes se substituent aux paroisses).
Les maires sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail. Le conseil général de la commune est formé de notables et du corps municipal. Celui-ci comprend les officiers municipaux, le maire et le procureur de la commune.
Le premier maire dont on conserve trace à Pouilly est Henry Gobert, mais était-ce bien le premier ? Il n'apparait en effet (faute d'archives) qu'en 1792.

La constitution instaurée le 22 août 1795, met en place les municipalités cantonales. Chaque commune de moins de 5000 habitants, élit dorénavant un agent municipal et un adjoint qui participent à l'administration de la municipalité cantonale.
La constitution du 22 frimaire an VIII, 13 décembre 1799), revient sur l'élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants
Les municipalité de canton furent supprimées par la loi du 28 pluviôse an VIII, soit le 17/02/1800.

A partir du 22/01/1801, le maire est chargé seul de l'administration de la commune et les conseillers ne sont consultés que lorsqu'il le juge utile. Le maire exerce ce pouvoir absolu jusqu'en 1867.

Dés le début de la restauration, sous Louis XVIII, le préfet a la possibilité de désigner le maire hors du conseil municipal. Les conseillers sont eux mêmes nommés. Une lente libération des institutions communales interviendra après les 100 jours, période durant laquelle sont organisées des élections municipales. Cette libération se manifestera par l'élection des conseils municipaux au suffrage censitaire, le maire et les adjoints étant ensuite nommés par le roi au sein des conseils.(Loi du 21/03/1831).

Pendant la seconde république, (1848-1851), les maires sont élus par les conseillers municipaux dans les communes de moins de 6000 habitants. Une des premières mesures de cette deuxième république, avait été de révoquer tous les conseils municipaux et de les remplacer par des commissions municipales. Ces dernières sont très vite jugées trop républicaines et remplacées par de nouveaux conseils municipaux, élus pour la première fois par tout citoyen français âgé d'au moins 21 ans. Le conseil élit le maire en son sein.

Une loi datée du 30/05/1850, rétablit les rigueurs du centralisme. Dans les mois qui suivent celle-ci, les conseils républicains sont dissous; les conseillers municipaux restent élus, mais les maires sont révoqués et leurs remplaçants sont à nouveau nommés par le préfet, y compris hors du conseil municipal.
Sous le second empire (1851-1871), les maires sont nommés par le préfet et pour 5 ans pour les communes de moins de 3000 habitants.
L'élection du maire par les conseillers fut autorisée par la loi du 14/07/1867, puis interdite par celle du 20/01/1874. Entre-temps intervient la chute du second empire et l'avènement de la III ème république.

Enfin de 1871 à nos jours, c'est le conseil municipal qui élit le maire et ce pour 6 ans.
La loi du 10 avril 1929 porte de quatre à six ans la durée du mandat des conseillers municipaux, et donc des maires.



Les listes électorales

Le droit de vote existe depuis la révolution, mais pas pour tous.
La Constituante du 3 septembre 1791 distingue les "citoyens actifs" qui ont le droit de voter et les citoyens "passifs" qui ne peuvent pas.
Sont exclus de la citoyenneté active les étrangers, les femmes, les indigents, les citoyens faiblement imposés, les dépendants et les mineurs, les gens en état d'accusation et les domestiques. Après le renversement de la monarchie, l'assemblée nationale proclame un décret qui limite l'électorat. Puis l'âge est abaissé à 21 ans.
La Constituante de l'an VIII supprime toute condition censitaire et met en place les registres civiques.
Tout homme âgé d'au moins 21 ans doit être inscrit dans sa commune.

Le 2 mars 1848 est établi le principe du "suffrage universel et direct" sans condition de cens.
Sont électeurs tous les Français, mais les femmes en restent exclues jusqu'au 21 avril 1944.
La loi du 31 mai 1850 modifie certains critères : l'obligation de résidence dans le canton ou la commune passe de six mois à trois ans au moins.
Après le 8 février 1871, les militaires professionnels comme les appelés n'ont plus le droit de voter, et cela durera 72 ans.
La carte d'électeur est obligatoire depuis 1884. Elle est la preuve de l'inscription sur les listes électorales.

Les listes électorales sont consultables en mairie et aux archives départementales. Malheureusement Pouilly a perdu la plupart des siennes en 1917 lors de l'incendie de la mairie.
Sur ces listes sont notées le nom, prénom, date et lieu de naissance, et depuis 1914, le domicile.



Les maires et personnages officiels à Pouilly.

En voici une liste non exhaustive. Les plus intéressants ou ceux pour lesquels il y a des renseignements, auront une page dédiée.

Le premier dont tout le monde parle, est un certain Jacquet qui eut une fin malheureuse.
On peut lire son histoire inédite à cette page Jacquet le mauvais début XV ème.

Au XVII ème siècle

Jean Brion est mayeur de Pouilly, comme on le constate dans "Etat des villages de la prévôté de Stenay, du nombre des feux, des facultés moyens, grandeur et étendue de leurs finages" du 21/05/1580. (Chantilly carton E28)
Robinet décédé le 07/04/1685 à 57 ans.
Jean Boulanger 1688.
Tribut Pierre, Maïeur de la justice de Pouilly en 1691, décédé le 14/11/1695 à 57 ans. (AD55 Pouilly 1673-1722 143/276).
Grincourt Louis (ca 1649-02/09/1719) est maire en la justice de Pouilly. On l'apprend sur l'acte de mariage de sa fille Marie Anne (ca 1697-1769) avec Pierre Bertrand le 03/02/1728 à Granges-sur-Aube (51) Pourquoi s'est-elle mariée si loin ? Simplement parce que son frère Gabriel Grincourt (1690-1750) y était curé. C'est d'ailleurs lui qui officie. (AD51 Granges-sur-Aube 1726-1747 11/90). Cette Maire Anne n'apparait pas à Pouilly, car elle est née en 1697, or les archives sont manquantes.
Boulanger Nicolas, greffier en la justice de Pouilly en 1705, marié à Marie Tribut. (parrain marraine de Nicolas Tribut (AD55 Pouilly 1673-1722 160/276).
Habran Jean 1719. Il est le parrain de Jean Arnoult, fils de Jean Arnoult et d'Elisabeth Billardin. (AD55 1673-1722249/276)
Grincourt Jean 1725.
De la Porte Pierre 1744 (ca 1671-05/12/1744). (AD55 1723-1759 266/267).
Lambert Jean 1754. Le 20/06/1760 il est signataire de l'état des lieux du moulin
Robert Desté est syndic de Pouilly. Le 13/10/1776, il signe avec Marie-Philippine de Custine un bail pour une partie de la maison blanche. Ce logement est destiné à la sœur d'école.
Oudart Valerian (09/06/1713-01/12/1781), est maire juge en la haute justice de Pouilly. (AD55 1760-1791 71/345). Il était originaire de Brouennes et décède le 01/12/1781 à 15:00 "...subitement auprès du grand jardin de M. de Pouilly, revenant de travailler aux vignes...". (AD55 1760-1791 236/345).
Damery Jean (16/08/1725-06/07/1808), échevin en la haute justice de Pouilly. (AD55 1760-1791 93/345).
Aubry Michel (1726-02/02/1814), échevin en la haute justice de Pouilly. (AD55 1760-1791 111/345).
Gobert François (1705-1776), lieutenant maire en la justice de Pouilly, décède le 10/02/1776. (AD55 1760-1791 175/345).
Sauvage Martin (16/03/1707-23/01/1783) est sergent de la justice de Pouilly. (AD55 1760-1791 176/345),(AD55 1760-1791 253/345).
Graincourt Gilles est officier de justice en 1777. (AD55 1760-1791 185/345).

Lambert François est officier de justice en 1777 et plus précisément "greffier en la justice de Pouilly". (AD55 1760-1791 225/345).

Jean Claude Pernot né à Fontenotte (paroisse de Verne) dans le Doubs le 22/03/1731, époux de Jeanne-Marie Lambert. Commission de maire de la justice, haute, moyenne et basse de Pouilly, accordée par Albert Louis baron de Pouilly le 20/12/1781. (AD55 C3173 fol 48). Il décède le 18/02/1788. (AD55 1760-1791 312/345).

Jean Yves Lambert. Il est menuisier en 1790 et établit la liste des habitants de Pouilly soumis à la contribution patriotique le 25/02/1790 avec son secrétaire greffier Jean Thomas qui était aussi maître d'école.
Il participe pour la somme de 9 livres et Jean Thomas pour 3, ce qui les classe dans la tranche des personnes aisées.
Il est copieusement dénoncé auprès du comité de surveillance de Pouilly.

Gobert Henry est maire en 1792. On le constate sur l'inventaire des biens d'émigrés.
On trouve comme signataire François Godet, François Ficquet, Louis François Lambert, Jean Thomas comme secrétaire.
Puis en 1793 dans un état des biens de la fabrique.

François Ficquet est maire en 1794. Il signe le 14/09/1794 un certificat expliquant que Michel Ponsin ne peut payer une dette.
Il l'était déjà en 1793 quand il signe la liste des objets cultuels enlevés à l'église.

Guichard Jean-Baptiste. En 1796 le 23 octobre, soit le 2 brumaire an V, comme adjoint de la commune de Pouilly, il commence les registres de Pouilly. En fait ces registres ont débuté le 06/10/1793 mais ont été perdus. (AD55 1796-1807 2/135). Et lui même a été nommé le 20/11/1795.

Habran Pierre élu le 30/03/1798 comme adjoint. Son premier acte est la naissance de Jean-Pierre Bosquet du 27/04/1798. (AD55 1796-1807 36/135).

Gobert Jean-Baptiste maire en 1800. On apprend qu'il est adjoint, élu le 29 brumaire an IV soit le 20/11/1795 lorsqu'il note les bans de Jean-Baptiste Guichard et Marie Saussette. (AD55 1796-1807 6/135).



Au XIX ème siècle

Chauvancy Jean est adjoint le 15/10/1800 quant il écrit l'acte de naissance de Marianne Saussette. (AD55 1796-1807 40/135). Par contre on le retrouve maire dans un acte du 24/12/1802, la naissance de Jeanne Marie Guichard, fille d'Élisabeth Guichard. (AD55 1796-1807 68/135).

Adnesse Jean le 04/10/1804 est adjoint comme on le voit sur l'acte de décès de Jean Pigeon. (AD55 1796-1807 97/135).
Gobert Jean-Baptiste comme Jean Adnesse ci-dessus, signe le même acte, mais lui en tant que maire. (AD55 1796-1807 97/135).
Le 8 pluviôse an XIII, soit le 28/01/1805, c'est de nouveau Jean-Baptiste Gobert qui est maire. Il signe l'acte de naissance de Nicolas Bourgerie. (AD55 1802-1812 49/174).

Jean Marie Ponsin (1711-1809) est greffier de la municipalité de Pouilly comme on le constate sur l'acte de naissance de sa fille Marie-Antoinette le 16/05/1805. (AD55 1802-1812 49/174). Elle décèdera le 08/01/1809, deux jours après son frère Jean Emmanuel.
Son épouse est Jeanne Marie Gobert. Le choix des prénoms de l'enfant est singulier si prés de la révolution.

Hussenet Jean-Baptiste Son premier acte concerne la naissance de Benoît Dupront le 11/05/1807. (AD55 1796-1807 127/135).
Le 27/06/1807 il déclare la naissance de son fils Eugène Irénée à son adjoint Jean Adnesse. Il a alors 33ans. Il est né le 29/11/1773 et marié à Marie Pernot le 09/11/1802. Il décède le 03/02/1840.
Son dernier acte est la naissance de Nicolas Guichard le 27/12/1831. (AD55 1823-1832 63/212).
Il aura donc été maire pendant 24 ans.
Louis Pierre Durlet (1757-1847) est adjoint. On le voit quand Jean-Baptiste Hussenet, alors maire déclare le décès de son fils Jean Isidore le 01/12/1808. (AD55 1802-1812 110/174).
On retrouve aussi comme signataire des actes le nom de Jean-François Lambert (13/02/1754-24/04/1812) garde-champêtre.
Comme signataire également Pierre Gouveneur, instituteur.
François Bertrand (21/03/1790-06/06/1846) fils de Jean-François Bertrand et de Jeanne Lardenois, est aussi garde champêtre.
On le sait par l'acte de décès de sa fille Catherine le 13/03/1820. (AD55 1813-1822 47/200). Il touche en 1822, 72 francs.
Martin Pernot est secrétaire de mairie et touche en 1822, 60 francs de traitement, plus 30 francs de frais de bureau

Gobert Jean-Baptiste écrit son premier acte le 10/01/1832. C'est la naissance de Jacques Auguste Bruno. (AD55 1823-1832 65/212). C'est lui qui clôture l'année 1831.
Qui était ce Jean-Baptiste Gobert ? Deux candidats :
Gobert J B (02/04/1802-04/12/1875) époux de Jeanne Marie Gofflot (1803-1884) ?
Gobert J B (23/11/1794-24/02/1880) époux de Anne Scholastique Adnesse (1791-28/04/1837) ?
C'est manifestement ce dernier, car au décès de son épouse, c'est son adjoint Jean-Baptiste Ravignaux qui fait fonction d'officier d'état civil, et lui Jean-Baptiste Gobert, signe comme déclarant du décès. Sa signature comparée à celles d'autres actes où il officie en tant que maire ne laisse aucun doute.
Le 03/05/1837 lors du décès de Marthe Percebois il est encore maire.
Il abandonne ensuite la mairie, mais on ne sait pourquoi.
De 1831 à 1846, les élections municipales se font tous les trois ans au cours du dernier trimestre. Le maire est nommé au début de l'année suivante. Son départ ne rentre pas dans ce cadre. La perte de son épouse l'a peut être trop affecté ?

Le 22/05 c'est Jean-Baptiste Ravignaux qui en assure la fonction par intérim, avant d'être maire comme l'acte de naissance de Marie Catherine Justine Durlet le 26/09/1837 nous l'apprend. (AD55 1833-1842 110/352).
Il signe son dernier acte de naissance le 04/03/1839. (AD55 1833-1842 153/352).
Il a pour adjoint Charles Pognon qui deviendra maire après lui.
Jean-Baptiste Raulin est garde-champêtre en 1834 quand il est témoin du mariage de Jean-Baptiste Bourgerie avec Françoise Jacob. (AD55 1833-1842 56/352).

Pognon Charles signe son premier acte de naissance le 13/03/1839 comme maire de Pouilly. (AD55 1833-1842 153/352).
Parmi les signataires on trouve assez régulièrement :
Henry Laporte âgé de 42 ans en 1840 et maréchal de son état.
Pierre Gouverneur, vigneron âgé de 53 ans.
Armand Berton propriétaire âgé de 40 ans.
Louis Gillet, instituteur.
Bernard Martin, fileur etc.

Jean-Baptiste Launay (12/11/1780-03/03/1857) est adjoint en 1842. En 1843 Il reçoit la déclaration du décès de Marie Émilie Appoline Pognon, dont le père Charles Pognon est maire. (AD55 1843-1852 31/369). Du 04/05/1844 au 07/06/1851 c'est lui qui remplace le maire dans la rédaction des actes. Charles Pognon était il malade ?
Le 25/09/1844 c'est Rémi Gabriel Georges qui rédige l'acte de décès de Marguerite Lambert, en tant que " premier membre du conseil municipal de la commune de Pouilly... pour absence du maire et empêchement de l'adjoint etc.". L'empêchement de l'adjoint est en fait le décès de sa propre femme... (AD55 1843-1852 56/369).
Le 08/04/1845 c'est cette fois Jean-Baptiste Percebois qui "...premier conseiller municipal remplissant pour le maire et l'adjoint absents, les fonctions etc. marie "...Pierre Victor Pelletier, fournier à Marie-Anne Guichard. (AD55 1843-1852 73/369).
Le 02/07/1851 c'est Jean Baptiste Gobert qui s'y colle, comme "...premier conseiller municipal, faisant en l'absence du maire les fonctions d'officier de l'état civil...". C'est à l'occasion de la naissance d'Édouard Renaux, enfant naturel de Marie Renaux. (AD55 1843-1852 197/369). Dans un autre acte il ajoute "...et à défaut d'adjoint...". (AD55 1843-1852 216/369).
Son dernier acte date du 09/11/1852. Mariage de Jean Pierre Marteaux et de Madeleine Brasseur. (AD55 1843-1852 230/369).



Louis Edmond La Marle est maire quand il établit son premier acte de mariage le 23/11/1852 entre Nicolas Cochard et Marie Eugénie Guichard. (AD55 1843-1852 231/369).
A son décès le 26/07/1868, il est dit contrôleur des contributions directes en retraite. (AD55 1863-1872 102/179).

Mais en général c'est Jean-Baptiste Gobert, adjoint faisant office d'officier de l'état civil qui gère les actes.
Le 02/01/1853 pour la publication des bans de mariage de Louis Gobert et Adèle Augustine Percebois, il note "...adjoint, faisant par délégation spéciale du 31/12/1852 les fonctions de maire de Pouilly...". (AD55 1853-1862 17/227).
En 1854 ça continue et c'est à se demander pourquoi le maire a été élu !
En 1855 nouvelle délégation spéciale du 1er mai, puis au 01/01/1856.

Philippe Guichard est garde-champêtre quand il déclare la naissance de sa fille Marie Léontine le 26/09/1854. (AD55 1853-1862 32/227)




Jean-Baptiste Gobert est enfin maire en 1857, après avoir fait les fonctions pendant des années, puisque Louis Edmond La Marle n'était jamais là.
Il signe son premier acte le 27/01/1857. C'est le mariage de Jean-Baptiste Gobert et de Pauline Julie Lefer. (AD55 1853-1862 106/227).

On sait que Jean-Baptiste Damery est adjoint puisqu'il officie pour le mariage, en l'absence de Jean-Baptiste Gobert, de Martin Auguste Lukas et de Elisabeth Miet le 26/09/1861. (AD55 1853-1862 195/227).
Il marie également, en l'absence de Jean-Baptiste Gobert, maire, Hubert Champenois et Marie Sidonie Gobert le 29/04/1863. AD55 1853-1862 21/179).

Jean-Baptiste Ernest Fedricq est garde-champêtre en 1862. Il déclare le décès de son fils Auguste Alexis le 15/10/1862. (AD55 1853-1862 223/227).
Jean Isidore Mailly est cantonnier en 1862. Il déclare le décès de son épouse Victoire Peltier, le 31/10/1862. (AD55 1853-1862 223/227).

Brice Gobert est premier membre du conseil municipal quand le 14/08/1863 il enregistre la naissance de Charles Jean-Baptiste Guichard. AD55 1853-1862 12/179).

Pierre Godet est pratiquement signataire de tous les actes. Il est laineur de son état depuis 1831 et sans doute membre du conseil municipal comme Louis Gillet instituteur, futur maire, doit être secrétaire de mairie. On les retrouve sous les mandats de Louis Balland.



Balland Louis devient maire en 1863. Son premier acte est la publication des bans le 06/09/1863 de Didier Eugène Émile et Claire Despa. AD55 1853-1862 18/179).
Louis Balland devra gérer l'occupation des Prussiens de 1870 à 1873. Il ne reste plus d'archives concernant cette période, mais si on se réfère à celles d'autres communes, la cohabitation n'a pas dû être simple tous les jours.

Dans la tenue de ses registres, on constate une anomalie concernant Jean Labille, né dans les Ardennes, mais qui dans l'acte de naissance de sa fille, est qualifié de "...Labile Eugène, fileur d'origine belge...". (AD55 1873-1882 48/177).
Une autre curiosité existe, en date du 30/09/1864. En effet ce jour là nait Jean-Baptiste Julien Colinet, fils de Pierre Colinet et de Josèphine Pierret. Or cette Josèphine Pierret, s'appelait Josèphine Keim.
Le couple s'est marié à Douzy le 16/08/1855.
Quand ce Jean-Baptiste Julien se marie à Francheval le 28/07/1888, il a pour témoin Pierre Ambroise Miquerol, son beau-frère, marié à Marie Augustine Colinet, fille de Joséphine Keim et Pierre Colinet. (AD08 Francheval 1881-1890 288/371).
Pour étayer cette hypothèse j'ai recherché une éventuelle Josèphine Pierret, mais en vain.
Alors pourquoi Pierret au lieu de Keim ? Francisation d'un nom trop dur à porter ? Sans doute pas car naissent le 12/05/1861, Georges puis Marie Augustine Léonie le 14/12/1867 avec Keim pour nom de leur mère.


Avec lui signent régulièrement Louis Gillet, instituteur, Ambroise Chauvancy, vigneron et Victor Lambert, laineur.
Pierre Martinet est adjoint. Le 24/09/1870, C'est lui qui enregistre le décès de Marguerite Victorine Gobert, femme de Louis Balland, maire. (AD55 1863-1872 131/179).

Victor Peletier est cantonnier communal quand il est déclare le décès de son fils Louis le 06/02/1865. (AD55 1863-1872 49/179).
Il avait été fournier en 1845, laineur en 1846, ouvrier de fabrique en 1848, dératiseur en 1849, 1850 et enfin cantonnier en 1865.

Isidore Launay est garde-champêtre en 1874. (AD55 1873-1882 42/177). Mais son métier de subsistance est vigneron.
A la naissance de Saintin Marie Adolphe, son petit fils, enfant naturel de Marie Anathasie Launay, sa fille le 15/10/1879, il est appariteur. (AD55 1873-1882 115/177).

Le 20/01/1878 Louis Balland signe son dernier acte d'état civil, à savoir le décès de Léon Alfred Pognon. (AD55 1873-1882 108/177).




Monod Léon Raymond maire en 1878.
Il signe son premier acte le 13/03/1878. Il s'agit du décès de Josèphine Louis. (AD55 1873-1882 108/177).

Charles Pilard est alors adjoint comme on le constate à la naissance le 08/12/1878 du fils de Léon Raymond Monod. (AD55 1873-1882 95/177).
Jean Ravigneaux, est conseiller municipal. Son acte de décès du 17/07/1880, en fait état. Il était célibataire et cultivateur. (AD55 1873-1882 140/177).
Louis Gillet, ancien instituteur, est adjoint en 1881. On le constate par l'acte de naissance de Marie Julie Louise Collard, enfant naturelle le 29/11/1881. (AD55 1873-1882 146/177). Pour un premier acte ce ne fut pas un coup de maître. En effet il donne à la mère de l'enfant, l'identité d'une de ses sœurs, décédée à 3 ans... Voir la page naissance au 19 ème.
Par la suite Léon Monod n'officie guère puisque continuellement absent. C'est ainsi que Louis Gillet, adjoint le remplace dés 1883.





Gillet Louis
Il est né à Martincourt le 01/12/1819, fils d' Hippolyte Gillet, vigneron à Martincourt et de Marie Bertholet. Son père a 25 ans de plus que sa mère. Il est orphelin à 8 ans en 1827.
Il est instituteur en 1840 à Pouilly et y fera toute sa carrière.
Il se marie le 02/02/1853 à Marguerite Victoire Rennesson de 14 ans sa cadette. (AD55 Martincourt 1853-1862 12/164).
Avant d'être maire il avait été adjoint de Léon Monod, maire précèdent.

Il est maire en 1884. Son premier acte concerne le décès de Pierre Mazelot le 05/01/1884. (AD55 1883-1892 136/185).

Il est nommé suppléant du juge de paix du canton de Stenay, en remplacement de M. Guiot, décédé. (JO 21/11/1884 page 6115).
Il signe son dernier acte le 08/05/1891. Il s'agit de la naissance d' Anna Sophie Harbulot. (AD55 1883-1892 46/185).
Il décède à Pouilly où il est inhumé le 08/05/1891.

Louis Gustave Damery est son adjoint. On le sait par l'acte de décès d'un inconnu (en fait Amédée Lamoureux de Beaufort), mort noyé le 17/05/1885. (AD55 1883-1892 140/185).
De février 1887 à février 1888, c'est Gustave Damery qui remplace Louis Gillet. Maladie ?




Louis Gustave Damery
, après avoir été adjoint de Louis Gillet, lui succède.
Le 13/07/1891 il signe l'acte de naissance de Jean-Baptiste Paul Castagne. (AD55 1883-1892 47/185).

Il est né le 07/09/1851 à Pouilly de Jean-Baptiste Damery et Jeanne Virginie Guichard, vignerons tous les deux. Lui est menuisier.
Son dossier militaire est aux AD08 matricule 1142 (1 R 016 classe 1871 listes départementales de la réserve du contingent : Meuse 22/68). On y apprend qu'il a les cheveux et sourcils blonds, yeux bleus, front découvert, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale teint clair et qu'il mesure 1.76 m.
Il est libéré des obligations militaires en novembre 1897.
Il décède le 07/05/1914 à Pouilly non sans avoir commencé un nouveau mandat. (AC Pouilly acte 4). Il était célibataire.
Je ne sais pas si il est allé au banquet des maires aux Tuileries à Paris le 22/09/1900. En effet Émile Loubet avait convié près de 23000 maires. Il leur fut remis pour la circonstance une plaquette de bronze (4,5 X 6 cm) célébrant l'évènement.

Léon Chauvancy est adjoint. C'est lui qui enregistre le décès de la mère de Louis Gustave Damery, Jeanne Virginie Guichard le 28/05/1895. (AD55 1893-1902 13/148).

L'année 1895 fait l'objet de la part du parquet de Montmédy d'une vérification des registres de l'état civil. Il y est relevé pas mal d'erreurs, d'imprécisions, de manquements à la loi etc.
Cela ne remet pas en la cause les actes eux mêmes mais leur forme. (Voir AD55 1893-1902 91/148).
Le juge de paix du canton de Stenay conclue : " La tenue des registres des actes de l'état civil de Pouilly, laisse à désirer".



Le résultat des élections de 1896 sont parues dans le Petit Ardennais du 16/05/1896, ce qui a d'ailleurs déclenché une polémique par journal interposé entre les gagnants et les perdants.
"Sont élus au premier tour sur 115 votants inscrits :
Léon Chauvancy 84 voix, adjoint sortant
Fernand Gobert  84 voix conseiller sortant
Albert Pillard 82 voix conseiller sortant
Dupront 73 voix conseiller sortant
Gustave Damery  70 voix maire
J. Tribut 69 voix nouveau
Louis Collignon 60 voix conseiller sortant
Camille Vivier 60 voix conseiller sortant.
Le scrutin de ballotage a été le complément de la victoire du 3 mai. M. Gobert J.B. et Balland ont été élus contre Gobert Édouard, boucher et Servais, cultivateur." (AD08 Petit Ardennais 16/05/1896 3/4)


Pilard Albert est maire en 1896.
Son premier acte date du 24/05/1896. Il s'agit de la publication des bans de Paul Alphonse Docquin et Josèphine Dournelle. (AD55 1893-1902 75/130).
Son dernier acte date du 10/05/1900. C'est le décès de Marie Anne Erestille Ravigneaux.

Léon Chauvancy est adjoint et signe l'acte de mariage de Paul Alphonse Docquin et Josèphine Dournelle le 07/06/1896. Le maire étant absent. (AD55 1893-1902 112/130).
En 1899 il est adjoint délégué le maire étant encore absent.



Au XX ème siècle

La Marle Pierre Joseph Eugène
(1864-1910) est maire en 1900.
Il est né le 13/09/1864, fils d' Alfred Pierre La Marle et Marie Nonnon. Il habite à La Vignette.
Son premier acte date du 03/06/1900. Il s'agit de la publication des bans de Victor Auguste Pognon et Marie Léontine Theodile. (AD55 1893-1902 87/130).
Le 05/06/1910, le Petit Ardennais nous apprend que M. La Marle "...vient d'adresser sa démission à M. le Préfet de la Meuse, pour raison de santé. M. La Marle reste membre du conseil municipal" (AD08 PA 05/06/1910 2/6)
Pierre La Marle décède le 22/09/1910 à 46 ans.

Louis Gustave Damery est adjoint délégué (et ancien maire). Il enregistre la naissance le 14/09/1900, de Jacques Edmond Joseph La Marle, fils de Pierre Joseph Eugène La Marle, propriétaire et maire, domicilié à la Vignette. (AD55 1893-1902 51/130)

A noter que les femmes apparaissent sur les actes comme témoins, ce qui avant 1900 ne se voyait pas à Pouilly.
Ainsi Marie Clémence Falala, 36 ans déclare le décès de Barbe Angélique Gobert, sa cousine le 28/03/1900. (AD55 1893-1902 42/148).

Son dernier acte est le décès de Marie Léocadie Lambert.le 24/04/1910.
En effet c'est Émile Saunier, adjoint qui prend la relève en attendant la nomination d'un nouveau maire. Cet Émile Saunier était le directeur de l'usine.
Il signe le 06/06/1910 le décès de Jean Lemoine.
Gustave Damery premier conseiller s'y colle le 16/07/1910 au mariage de Claude Edmond Collart et Marie Honorine Percebois.

A noter que les femmes apparaissent sur les actes comme témoins, ce qui avant 1900 ne se voyait pas à Pouilly.
Ainsi Marie Clémence Falala, 36 ans déclare le décès de Barbe Angélique Gobert, sa cousine le 28/03/1900. (AD55 1893-1902 42/148).





Vivier Camille est maire en 1910; Le Petit Ardennais le fait savoir le 06/07/1910.
Il signe son premier acte le 25/07/1910. Il s'agit du décès de Pierre François Laurent Crama.
Son dernier acte est du 15/03/1912. C'est la naissance de Roger Émile Vignol.



Damery Louis Gustave. Il a déjà été maire en 1891.
Il retrouve cette fonction en 1912. Il signe l'acte de décès d'Émile Ferriere le 18/05/1912.
Jules Édouard Gobert est adjoint et enregistre la naissance de Christian Louis Gaston Launay le 26/4/1914.
Louis Gustave Damery décède le 07/05/1914 à 62 ans.



Gobert Jules Édouard (1856-1936), est maire en 1914 en partie, puis de 1919 à 1925.
Le 07/05/1914 il n'est encore qu'adjoint. Il enregistre l'acte de décès de Louis Gustave Damery ci-dessus.
Le 20/06/1914 il est maire. Il enregistre alors la naissance de Germaine Bestel.

Le 06/10/1914, quand nait André Brault de Brault Eugène, éclusier et de Madeleine de Mousson, c'est Léon Chauvancy son adjoint qui signe l' acte.
La maire a en effet quitté Pouilly entre le 02/08 et le 10/08/1914.
La guerre est arrivée. Il est parti à Beaune en Cote-d'or et ne rentrera que le 21/04/1919.
Sa petite fille Marie-Louise Guichard est née le 21/08/1914, mais dans la précipitation, n'a pas été inscrite sur les registres. Il faudra un jugement pour que sa naissance soit inscrite le 24/11/1919 et c'est lui qui en assurera la transcription.

Le 08/07/1919 il reprend du service lors de la naissance d'Hélène Quentin, fille d' Eugénie Quentin. Cette Eugénie était mariée à Alcide Parmentier, douanier qui fut tué le 25/10/1914 au bombardement de Longwy. Il était alors à l'asile Margaine.

Son dernier acte est du 18/04/1925. C'est le mariage de Georges Eugène Fortier et Herminie Ferriere.

Emile Jean Baptiste Lesquoy est adjoint au maire. Il est menuisier, né à Paris le 05/03/1865 et décédera à Pouilly le 17/12/1925




Chauvancy Pierre Marie Léon, maire par intérim pendant la première guerre.
Il est né le 12/01/1849 à Pouilly d' Ambroise Chauvancy et Marie Catherine Thomas.
Gobert Jules Édouard est parti. Léon Chauvancy par la force des choses se retrouve maire. Il note d'ailleurs sur les actes "Chauvancy Léon fesant (sic) les fonctions de maire".
Les Allemands occupent le village et ne lui ont sans doute pas laissé le choix.
Les actes deviennent pendant cette période un peu confus. Les habitants sont partis. Seuls restent quelques personnes âgées ou d'autres qui n'ont pu organiser leur départ avant l'invasion. La mémoire du village est absente.
Ainsi le 02/08/1917, il relate le décès de Ponce Adèle, veuve d'Ambroise Gobert. Il s'agit en fait de Marie Jeanne Adèle Savignac dont le père s'appelle Ponce Savignac et qu'il rebaptise Ponce Charles. Tandis que la mère devient Catherine Balland à la place de Marie-Josèph Balland.
Sur beaucoup d'actes apparaissent Jules Calot cordonnier, 72 ans en 1917, donc né vers 1845 et Cyrille Cellier sans profession né vers 1861.
Il existe un Cyrille Lucien Cellier né le 13/11/1860 à Avaux (08), mais aussi un Louis Cyrille né à Boureuilles (55) le 03/12/1862, enfant naturel de Marie Cellier.
Ce sont sans doute des personnes déplacées.



Percebois François Aimé
Il signe son premier acte le 18/05/1925. Il s'agit du décès de Marie Isabelle Guichard.
Son épouse Henriette Cambier, née à Chapelle-les-Herlaymont en Belgique, le 02/02/1865, décède à Saintes (17) le 15/01/1941 où elle était évacuée.
Il est né le 07/11/1855 à Pouilly et décédera le 24/01/1931.
Son dernier acte concerne la naissance de Jean Arthur Vignol le 02/05/1930.



Pognon Augustin
Il est né le 27/12/1878 à Pouilly de Jean-Baptiste Victor Pognon et Marie Léontine Guichard.
Il est militaire en 1900 puis cultivateur jusqu'en 1929 et enfin jardinier en 1938.
Il signe l'acte de naissance de Jean-Marie Émile Van de Woestyne le 26/07/1930.
Jacques La Marle est son adjoint et signe le mariage de Henri Jean Bauvire et Léontine Henriette Andréa Pognon le 07/04/1934.
Son dernier acte est celui de la naissance de Geneviève Marthe Lambert le 29/04/1935.
Il décède à Pouilly le 11/03/1951.



Guichard Clément
Il signe son premier acte le 28/05/1935. Il s'agit de la transcription du décès de Marie Eugénie Julie Vivier.

Ernest Evrard (24/08/1852-24/06/1939) est garde champêtre.
Georges Buvelot est instituteur et secrétaire de mairie et démissionne le 08/07/1941 pour raison de santé.
Paul Jean Auguste Mertens sans profession, demeurant à Pouilly remplace Georges Buvelot à compter du 01/04/1941.
Il était né à Pouilly le 19/11/1889. Il décèdera à Orly le 06/09/1974.

Pechard est nommé instituteur et secrétaire de mairie au départ de Georges Buvelot le 01/10/1945.

Le dernier acte de Clément Guichard date du 14/01/1945. Il s'agit du décès d' Hippolyte Nicolas Camille Vivier.



Launay Saintin Marie Adolphe succède à Clément Guichard.
Son premier acte concerne le mariage d'André Georges Jacques Schubert et de Françoise Vautier le 26/05/1945.
Le dernier date du 07/07/1945. C'est le mariage de Delphin Léon Anatole Richard et de Edith Trepault.
Il décède le 27/07/1945 à Verdun.
Il était né le 15/10/1879 à Pouilly et était l'époux de Marie Louise Fay dont il eut Christiane et Françoise Launay.

Augustin Pognon (1878-1951), est adjoint faisant fonction de maire. Il enregistre la naissance de Jean Claude Schubert le 16/11/1945.



Lequy Albert (1896-1956).
Il signe son premier acte le 10/01/1946. Il s'agit de la naissance Gérard André Nenin, fils de Fernande Nenin, garde barrière.
Jacques La Marle est alors premier adjoint. Le 20/06/1946 c'est lui qui officie au mariage de Jean Jules Guichard et Maria Lequy, fille du maire.



La Marle Jacques (1900-1990) est maire en 1953.



Guichard Jean (1912-2003) est maire en 1973.
Lépine Léon (1921-2016, maire en 1983.
Guichard Hubert (1951- ) accompli deux mandats en 1995 et 2001.




Au XXIe siècle

Guichard Daniel (1948- ) a fait trois mandats en 2001, 2008 et 2014. Il est aussi président de la Communauté de communes de Stenay et Dun.

Tramecourt Dominique (1953- ) est élu en 2020. Daniel Guichard est 1er adjoint